soupir érotique.

Que des mots parfumés...

16 février 2006

Mon cul danse...

Je lacère et déchire ta chair aux sévices
Enfonces-toi glorieux à mes entrailles
Haletant lorsque ton pieu se fond sur ma langue
Ton regard se coule au mien que je lape
Bandé comme une voile éprise à la proue
Va et viens a la recherche de toutes mes failles
Pulses des étoiles à mon contact
Tu me retourne et t’infiltres

Tu n’es plus qu’une bête
Glisse, accroches-toi à mes seins
Oh ! Ton souffle éjacule la jouissance
Oh ! Chaque coups de reins mon divin
M’ouvre un peu plus
Oh ! Que mon cul danse…


Soupir

Posté par Soupir14 à 15:37 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [3] - Permalien [#]

12 février 2006

Valentine sans chocolat.

Un regard diététique sur le chocolat
Et pourquoi pas une diète sous la couette ?
Un goûter léger de caresses, hummm ! Chouette !
Petites bouchées fumantes relevant les draps.

Pétrir tous ce qui dépasse
Tremper vos lèvres sur sa peau
Glisser vos doigts sur ses espaces
Ses jambes vous enserrent
Faites-lui sentir que vous êtes dur et gros
Faites-lui sentir c’que sera son dessert.

Elle fond comme un caramel
Ouverte au fruit charnel
Votre langue au jus de sa jouissance
Elle ne sait plus que faire de ses hanches
Son sexe déverse de tous côtés
Elle veut se faire fourrée
Empoignant vos noix endiablées
Elle vous dira : Viens me farcir le chocolat
De ton gros café liégeois.

Soupir

Posté par Soupir14 à 15:05 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 novembre 2005

Ta muse... Ma muse... (2 Poètes)

Ta muse...

Ce texte est le fruit de l’inspiration d’un homme
que j’admire énormément : Jacques Gourvennec.Et d’ailleurs je ne puis m’empêcher de mettre son
propre texte à la suite du miens...

**

Au verglas de nos étreintes, les draps glissent sur le sol
C’n’est que le froissement du vent, c’n’est qu’un espace entre-nous
Que l’on fane dans un vase qui n’existe pas
Ma fleur ayant perdue ses pétales, je t’amuse
Pourtant… Oui pourtant… Je suis ta muse
Alors qu’à l’ombre fiévreux des toisons, nos ventres se rencontrent
Nulle force n’emportera la tempête de nos doigts
À la berge, à la Seine, au Saint-Laurent, l’on s’étang…

Je suis ta muse… moi… ta muse au cri lyrique

Un simple frôlement… Un mot qui étanche notre soif
Nos yeux prolongent sans se voir des crachats de poésies
Nos langues sans se goûter composent des airs d’osmoses

Moi… ta muse… au regard vers le vague… au bras du vide… aux courbes incertaines

Je m’épanche sur le pont où bascule le peignoir au effluve du fil
Ta gueule décousue au diapason de mon slip éventré… du rêve
À décomposer des orgies dans le jardin de ta muse
La musique chante au frottement de nos chairs

Moi… sans toi… je ne suis plus…moi sans toi… une muse…
Me voilà! Le point d’une virgule… l’envers d’une photo… l’amour sans cœur
J’ai vue ton sourire s’effacer dans la marée noire… T’ayant perdue quelque part
Autre-part. entre moi… et elle… l’autre… qui t’aspire… qui t’inspire… qui me fait mourir…
Moi l’éclair de ta vie…ta muse… j’ai frappée le centre de ton paratonnerre
Sur le sol je me meurs retournant au feu du vent… au feu du temps…
Tes mots se fripent et je me noie au sang de ta plume…

Tu sais… j’ai besoin d’un piano à queue… Tu sais que j’ai besoin de ta gueule
Qui secoue mes entrailles en inventant la source de mon texte
Mouillant de convulsions, frôlant les souv’nirs de nos corps impénétrables
Pourtant… les gris sur fond noir ne riment jamais… ne rimes jamais…
Gardien de mes rêves tu tourmentes l’embouchure de mon fleuve
L’inspiration corrosive tourmente les u et les nus déments
Irréfléchis… nos paroles se fondent sur le papier glacé

Sans toi je ne suis plus moi… Sans toi… Je suis autre… Sans toi…

Je ne suis qu’un spasme dans tes pulsions sans sensations…
Tu écris mon nom aveuglément… Comme celui d’une muse impérissable
Et pourtant… je tombe dans l’ombre… Aller! Tournes les pages feuilletées que je m’envole…
Au sel de nos vagues les parfums de la mer s’échappent au large
T’es poète toi? Pourtant… sans ta muse… tu ne vaux pas une rime…

Soupir

Je vous présente maintenant le texte inspirateur de Jacques G.

Ma muse...

J'avance les yeux fermés, dans cette nuit de chien...
J'avance en attendant l'amour... Ma Muse...

Ma muse, qui me dévale... accroché... au destin...
Pas celui là...L'autre !
Celui qui marche seul...
Celui qu'on ne rencontre pas..

Lui...

Mon destin et Ma Muse

Aux olympiades de mon nombril
Avec mes mises à l'heure, dans la broussaille bi-journalière d'une extraction de verbes, à lui prêter des mots.

Lui...
Mon destin et Ma Muse... D'une autre destinée

Dans la sensualité, des gestes imaginaires
L'autre partie de moi, dans les matins d'un autre.

De l'autre coté de nous
De l'autre coté des mots

Elle et cet autre...

Elle et ma triste vie
Dans l'invisible monde
Avec la sénescence de ma chienne de peau.

Elle... Ma Muse

Elle... Des toujours...
Ma Muse démuselée, dans les passages étroits de mes lignes de mire...

A ses seins libérés..
Son ventre disponible
Dans l'ombre cavalière des draps d'un autre lit...

A sa bouche rassasier...de fleurs, à fleur de peau... Au centre des écumes...

A ses lèvres abusées, dans la syntaxe que j'injecte, dans ses rêves à distance...

Quand se pointe mon verbe
Quand se pointent ses gorges, au piano de mes doigts...

Ma Muse comme la mer, haute dans ses trafics... Dans sa petite mort
Ma Muse comme au jusant...
Qui me va
Qui me vient
Dans mes mains... Dans le vide...
Et qui meure d'encore...

Ma Muse quand tout fout l'camp
Dans un gris cathédral

Ma Muse, moi et mon chien et le temps qui m'affale

Ma Muse, Moi et mon âge, comme un vieux chien qui dort...

Avec sa voix dissimulée, derrière mes mains aveugles
Dans nos petits papiers pliés sur l'écriture

Du semblant, sans nos gestes
Et des mises à l'épreuve des hallucinogènes... Ce voyage en dedans !

Dans nos espaces intimes, humés d'imaginaire, où l'inconscience oblique, du coté d'un Ailleurs

De l'autre coté de nous, l'autre coté des phrases, à supporter le temps, d'infiniment sans elle, aveugle et sans sa voix

Tellement loin... tellement va !
Tellement nous pourtant...s'en va !

Avec les mots que l'on avale, ruisselant nos murmures
A nos langu's diluées des éclats de silence
Avec nos pouls synchronisés... aux rythmes des horloges

De nous... sans elle, sans moi...

Moi et Ma Muse...
Dans la géométrie des gouffres horizontaux, les yeux ouverts à l'aventure, d'une insatisfaction.
A peindre l'immobile...
Un rêve
Un sentiment
L'amour invulnérable

Quant tout semble d'encor
Presque de vérité...

Lorsque la nuit remue, d'effondrement du jour
A ces ruelles trop sombres d'un héros sous la lune...

Tellement tout
Quand elle vient
Quant tout s'en va...

Aux rythmes incessants de la marche du monde

Des lignes, aux écritures...
A peine d'imaginaires, qui ne parlent que de nous...
Comme un rêve rêvé...

D'Amour...

A pas de loup..

Jacques G.

Posté par Soupir14 à 21:03 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les mecs sur le net...

Les mecs sur le net sont parfois chouettes
Les mecs sur le net sont parfois des poètes
Les mecs sur le net sont des parfois...
Au pointeur furtif, au sang-froid
À inventer des mots cuculs
Faux cul sans sur nos culs
Les mecs sur le net passe leurs temps à nous fureter
Leurs horaires suspendues à notre décolleté
Vivant au temporel du décalage
Les mecs sur le net ne savent être sage
Voulant tous voir de notre image, notre visage
Oui chéri ! Un mois gratuit et puis c’est fini !
Les mecs sur le net s’amusent à la souris tapis
Les mecs sur le net CD processeurs de haute vitesse
Jouant aux cartes de son tout en présentant leur micro
Pour que la carte maîtresse
Puisse le voir sur la carte vidéo
Les mecs sur le net c’n’est pas net avec les minettes
Cherchant inlassablement au travers l’écran
Les boutons de la belle au bois dormant
Qui lui ferait retirer ses collants....
Les mecs sur le net proviennent de la planète Ur anus...

Soupir and no copyright, c’n’était juste pour rire... Gloup !

Posté par Soupir14 à 19:45 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

Prière d'une pute...



Prière d’une pute.

Aux prières sans chapelet le sort en est jeté
Bras en croix je meurs sur le pieu par manque de foi
Le baptême n’aura pas sût changer ma couleur d’âme
J’ai prié, j’ai crié, j’ai cru en lui... le temps d’un drame
Puis il a oublié que j’existais... que j’étais
Dans ma tombe j’emporterai tout le mal que j’ai fait
La lumière profane mes yeux que la terre boit
Je partirai, je partirai, sans prière et sans toi.
Mon Dieu ! Père manquant, pourquoi m’as-tu abandonnée ?

Je t’ai tant aimé sans recevoir ta bénédiction
Égarée sur le chemin de cette vie condamnée
Le feu de l’enfer ne brûlant plus sous mes pas fatigués
De Marie-Madeleine j’ai vraiment pu comprendre
Que les hommes savaient comment ils pouvaient me prendre
Par-devant, par-derrière, juste de par leur séduction
Je suis la glace qui se meurt au creux d’une boisson
La tourmente dans le péché de la prostitution
J’ai demandé que l’on me délivre de ce poison
Mon Dieu ! Père manquant, pourquoi m’as-tu abandonnée ?

Mon âme souillée par la rue entraînée dans la boue
Corps entaché par ceux qui l’ont si souvent mystifié
La foi, cette soif s’étend sur mes lésions que j’absous
Sais-tu Seigneur à quel point j’étais pour toi ta féale ?
J’entends le métro qui roule un train d’enfer vers la mort
Devrais-je mourir en athée ne croyant plus au sort
Mon corps tout de feu emporte avec lui l’âme en étal
Personne ne viendra sur ma tombe, sauf un pétale.
Je ne mérite surtout pas d’être fleurdelisée...

Mon Dieu ! Père manquant, pourquoi m’as-tu abandonnée ?
Rose n’ouvre plus ; Je ne suis qu’une pute de rue
Fractionnant mon sexe en quart d’heure pour un peu de blé
Mon corps ayant toujours moins à vous offrir... abîmé
Jusqu’au vol des bernaches qui se taisent à ma vue
Je ne suis qu’une traînée que le vent emportera
Droit devant, mon cœur se contracte, j’avance d’un pas...
Je ferme les yeux, chancelante proche de mon but

Une larme vient me surprendre. Ais-je des regrets ?
Je n’ai plus rien qui ne m’appartient, ni même mon corps
Souffle court, je me rapproche de la ligne d’arrêt
Jambes molles, ce dernier pas me conduira vers la mort

Mon Dieu ! Père manquant, pourquoi m’as-tu abandonnée ?
Moi la putain sur le quai là où je suis vraiment seule
Ne suis-je qu’un oiseau mort devant cette vie fermée
J’ai appris à baiser mais non pas à aimer vos gueules
Vous m’avez appris à m’éloigner de la société
Beaucoup trop de fois ou mes jambes se sont écartées
Beaucoup trop de fois ou ma chair a frémit exécrée
Croyez-moi, même une pute peut se faire violer
Du mal qui abuse nous frappe et repart sans payer.

Au nom du père et du fils je fais mon signe de croix

Mon corps n’est plus qu’une coquille déserte sans poids
J’ai franchi la ligne du non-retour, je m’envole...

Je le sais, je le sens maintenant... J’ai fait le bon choix...
Je n’ai pas le droit d’être entourée d’une auréole
Mais avec tout ce que j’ai ingurgitée d’alcool
Flottent mes yeux et mon cerveau comme dans du formol
Morte ; Personne ne pointera la pute du doigt...

Soupir (c) 2004.

Posté par Soupir14 à 19:39 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [5] - Permalien [#]

L'écran tactile...

Un numéro sans nom, sans licence
Un chien errant dans une vie virtuelle
Qui court sa queue dans tous les sens
Dans une vitrine de poubelle
L’os entre les pattes
Il griffe la chatte
L’écran tactile de luxure
Ouvert sur 3 dimensions
La soumission d’une Ève pure
Augure d’une fellation
L’écran foudroyé se brisa
Son gland gonflé de sang se vida
Les éclats de verre l’on branlé
Jusqu’à sa mort sans destiné
L’écran tactile ne répond plus
Au grésillement de ceux qui ce sont tue
Leurs numéros impairs
Les mènent en enfer.

Soupir....

Posté par Soupir14 à 15:43 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

À quoi ça sert ? (2 poètes)


À quoi servent tes lèvres rouges et pulpeuses
Si il n’y a aucune richesse derrière ?
À quoi peut servir ton aveuglante crinière
Si ta pensée, elle, est défectueuse ?

À quoi peut servir cette bouche qui me fait envie
Si ne s’y trouve aucune beauté spirituelle ?
À quoi servent tes grands yeux de mirabelle
Si tu t’avères un générateur d’inepties ?

À quoi servent tes longues jambes effilées
Si l’intelligence ne fait que défiler
Dans les méandres de ta beauté illusoire ?

À quoi sert ce corps que Dieu a sculpté lui-même
Si pour toi 2 + 2 est un ardu problème ?
Aux nuits câlines à l’avenir dérisoire ?

(c) YonL - Schtroumpf Poète

À quoi sert ton gros bâton de dynamite
Si tu n’arrive jamais à me faire exploser ?
À quoi sert une p’tite vite
Si tu n’arrives plus à bander ?

À quoi servent tes doigts baladeurs
S’ils ne trouvent jamais mon point G ?
À quoi sert ta queule de séducteur
Si tes mots son grossiers ?

À quoi sert un homme comme toi ?
Une musculature de bodybuilding
Avec un cerveau en pudding
C’est pas l’apothéose ! Mais l’après névrose...
À quoi ça sert un homme comme toi ?
Ben ! ! ! À penser à un autre mec et bien d’autres choses...

(c) La Pitoune - Schtroumpfette pouètesse... 2004

Posté par Soupir14 à 15:39 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

Suçons ou bonbons ?

Un lèche, l’autre suce...délectable...
Tout le monde à la table
Le sexe est servie
Comme un fruit confit
Apéritif de caresses
Cocktail d’essence
Plus de paresse
L’on s’élance.
La virginité disparut
Mœurs effacées
Nous sommes en rut
Tu peux t’enfoncer
J’ouvre ma rue.
On va se défoncer
Putain que s’est bon ! ! !

J’adore les bonbons....LOL Soupir

Posté par Soupir14 à 15:04 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

Je suis sage comme l’image qui grouille.

Non je ne suis pas alcoolique seulement chaude
La vie me saoule lorsque tu caresses mon épaule
Je me berçe dans le vin en rêvant aux minaudes
Déshabilles-moi, tu verras que je joue mon rôle.

Souffle à mon oreille ton haleine de tabac
Mon corps se soulève cambré recherchant ta peau
Tes mains me montent à la tête et le vin me bat
Les tempes, étourdissant les frottements de peau.

Je frissonne sous une mer emportée par la vague
P
énètre mon monde obscur que je cri et divague
Ma poitrine offerte pointe sur les plaisirs divins
Deux êtres peuvent se donner en buvant un peu de vin.

Soupir samedi, 30 novembre, 2002

Posté par Soupir14 à 15:03 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

Soupir et Robert Vitton... Deux poètes, deux poèmes...

J'avais écrit ce poème sur un coup de tête... mais il fût remarqué par un grand de la poésie...  Ouf !!! Merci monsieur Vitton.

Pour être seule j'ai besoin de toi...

Sans toi mes pas se perdent sous l’ombre
Sans toi je perds le goût de coqueter
Sans toi tout autour devient embrouillé
La tristesse sur mon visage sombre

Ensemble nous bâtirons des do ré
Nous creuserons le refrain entre nos reins
Notre chant noceur de nos bas instincts
Pour toi je suis la gamme débauchée

Je t’aime oublie tes clés sous l’oreiller
Je t’aime juste un mot non composé
Je t’aime je l’écris sur un bout d’papier
Je t’aime aller rafle mon décolleté
Je t’aime tes mots me baisent raffinés
Je t’aime perdre mes yeux pour t’écouter
Je t’aime déflore toutes mes entrées
Je t’aime viens et fais moi encor’chanter
Je t’aime un signet pour te séquestrer
Je t’aime sous le gland de ton destrier
Je t’aime ma fleur prolixe de rosée
Je t’aime pour la douzième fois narrées

Tu es l’homme, le poète la chair
Je décolle du sol en t’inventant
Le do collé à mon lit t’invitant
Viens fredonne un peu sur moi de ton air
Pénètre de ta flûte traversière
Mes horizons enfouis dans la poussière

J’ai besoin de toi pour écrire le soir sans fatigue.

Écrit sur un coup de tête... Sans correctif...
Soupir...


Comment ne pas se noyer dans ce flot baptismal. Je meurs un instant dans le non-dit. C'est fabuleux, tous ces débordements, ma petite Soupir.
Bonne insomnie.
Mille baisers.

LA MUSE DU POÈTE

Tu es mon prie-satan mon feu ma camériste
Je suis ton doux Jésus qui s’enconne et s’enchriste
Sur ta croix de par dieu ce puzzle où je luxure
Des mots à faire jouir la Vierge des censures

Je t’aime la veilleuse épie ta moindre ride
Je t’aime les voyous dénoncent l’indécence
Je t’aime les voyeurs tripotent ta jouissance
Je t’aime ta grenade éclabousse Madrid
Je t’aime le mistral étripe nos silences
Je t’aime les bijoux déteignent sur ta peau
Je t’aime ta saint-jean enflamme les drapeaux
Je t’aime ton été brusque ma violence
Je t’aime ton cobalt me cause de Van Gogh
Je t’aime tes chevaux sabotent dans l’impasse
Je t’aime ensalopée dans un hôtel de passe
Je t’aime ton prénom chahute dans ma vogue

Tu es mon garde-fou mon phare ma bastille
Je suis ton insomnie ton râle ta guenille
Dans ton ventre la nuit je gratte et je musique
Des mots à rhabiller la Pute académique


Pour être seul j’ai besoin de Toi

Robert Vitton.



Posté par Soupir14 à 15:02 - 1- Poésies de Soupir - Commentaires [0] - Permalien [#]

== Publicité ==


« Accueil  1  2   Page suivante »