soupir érotique.

Que des mots parfumés...

01 décembre 2005

Magazine en ligne de photos de charme Mystère de femmes

Guillaume Vivier m'a fait parvenir par courriel le lien de ce magnifique magazine en ligne dont il est le rédacteur en chef. Les photographes sont talentueux et les femmes sont belles ! Découvrez d'un simple clic pour tourner la page...

Soupir


Bonjour,

Le webzine photographe-modèle Mystere de femmes n°3 vient de sortir.
Il est maintenant en flash. Cliquez sur la bannière ci-dessous pour le lire.

Le photographe du mois pour le numéro 4 sera Tony Ward et Christophe Mourthé pour le numéro 5.

Tous nos casting que vous trouverez page 37 sont renouvelés toutes les semaines.
Attention, vous nous avez signalé que la connexion était parfois longue. Une fois cette connexion faite, la navigation est vraiment aisée.

Amicalement

Guillaume Vivier

bani_re_revue_guillaume_vivier

Vous n'avez qu'à cliquer ci-haut.

Posté par Soupir14 à 14:05 - Guillaume Vivier - Commentaires [2] - Permalien [#]

15 novembre 2005

Journal d’un loup de bar

Bar, lustre, paroles à gogo

Braguette décousue

Chatte au balcon

Musique bla, bla, bla

Nichons, jarretelles

Elles nous rendent .... ! ! ! !

Pourquoi ? !

Quelle heure est-il ?

Bouffes au lance pierre

Crépuscule vaporeux

Enfumé, délire, argent, je note

? Qui conduit ?

Qui baise qui ?

je t’aime

A boire

? ? ? ? ? Qui baisera qui ? ? ?

Et demain ? ? ?

Qui baisera qui ? ? ?

et

et

e

t

...


Guillaume Vivier

Posté par Soupir14 à 05:54 - Guillaume Vivier - Commentaires [0] - Permalien [#]

Quelques textes pour y goûter...

  • Exode
    Elle s’est assise
    Convulsée sur mon histoire
    Libérant mon enfance
    Ma longue errance entre les mondes
    Dans le magma
    Le chaos primitif
    Des origines

    Guillaume Vivier


  • voix
    Il chante
    Les fièvres
    D'une âme héroïque
    Vagabonde
    Flottante de jeunesse
    Dont "je" est un lourd secret
    Il chante
    à jamais partis dans le temps
    Dans l'infini des songes
    Somnambule
    Dans la réminiscence des premiers désirs
    Des premières voies
    Il chante
    ses jours éclatés
    Bramant dans la forêt des mémoires
    de la voix
    Qui délivre
    Il chante
    Pour se souvenir
    Du bain moléculaire
    Dans l'enfance des purifications.
    les désirs au ventre
    Soumis aux magies
    De ses propres modulations

    Guillaume Vivier


  • Désirs premiers
    Elle libère mes songes
    De mes chaires ancestrales
    et offre son calice à ma face de ciel bleu.

    Guillaume Vivier


  • Musique
    Dans les échos des profondeurs
    Dans la plaie vive
    Des mémoires
    Il quitte la
    Cacophonie de la foule
    Horizon détestable
    L'heure est venue
    Au crescendo d'un orchestre en feu
    D'écouter la levée des chants
    En transe
    Dans la nuit

    Guillaume Vivier


  • à tous les jeunes suicidés
    Qu'est-ce que j'en ai marre papa
    Je suis malade papa
    Je ne peux plus tenir là
    Je veux rêver d'un monde meilleur
    Pardon

    Guillaume Vivier


  • La beautée d'une jeune femme sans limite
    Je veux pervertir tes yeux rebelles
    ton innocence joyeuse et arrogante
    Je veux que tu
    Ondules, ondules
    Au consentement
    De courtisanes pétries de fantasmes et d'interdits
    Que tu m’offres
    Ton regard d'eau de sainte étonnée
    Ton festin ondoyant
    Que je me penche
    Au supplice
    Sur les flans de ton volcan
    Et lèche tes premières liqueurs
    Que l'excitation fait monter !
    Que je me retiens à tes cheveux
    D'écrire un livre précoce.

    Guillaume Vivier


  • Mélopées, déserts et montures en canaille
    Les anges claironnaient lÕinaccessible Aline
    déshabillant ses envies
    Abondantes et délicates
    Et mouillaient son vésuve salvateur
    et merveilleux
    écartant sous les voiles
    Sa peau de sens immergés

    Guillaume Vivier


  • Intronisation
    La nuit grandit et pousse
    Lançant les songes
    Soulageant l'angoisse
    Et les peurs d'enfance
    Enlevant les masques !
    A poil ! debout la d'dans !

    A exprimer la longue errance dans le monde
    Les gouffres approchés, évités,
    Se revoir se retrouver

    Guillaume Vivier


  • Ces âmes ouvre toi !

    Je m'accouple à moi-même
    Faisant un bruit de flaque
    Ou poser le pied
    De la durable illusion
    Copulant de cÏur et dÕôme
    plongeant dans les entrailles
    Masturbant une vie parallèle.

    Guillaume Vivier


  • Le masque du désert
    Je lançait à la pleine lune
    un cri prolongé
    la poitrine inondée
    de rêves menottés
    jusqu'à gueuler aux étoiles
    de l'encre et de la musique

    Guillaume Vivier


  • Lona

    Je n'regarde pas tes yeux Lona
    J'les traverse à la nage
    Il y a derrière ton regard
    Un monde inexploré
    Mon âme voit à volonté
    Ton corps brimé des promesses
    Je ne regarde plus Lona
    Que le fond de tes voix secrètes
    Ou J'arrive à la nage
    Pour explorer ton coeur au large

    Et je sens pousser dans mon ventre
    De plus en plus intensément
    Le temps qui coule heureusement

    Guillaume Vivier


  • Un jour !
    Si je n'avais pas entendu la respiration du monde
    J'eus pu croire
    Qu'il y avait une fin !
    Mais un coup de coeur
    Ecarta mon âme
    Et dans le sillage
    L'avenir entier rafraîchit
    J'avançais ivre d'eau
    Dans la nuit
    Dans une transe de frissons trempés


    Guillaume Vivier
  • Posté par Soupir14 à 05:43 - Guillaume Vivier - Commentaires [3] - Permalien [#]

    == Publicité ==


    « Accueil  1