13 février 2006
Fantaisie de St-Valentin…
J’avais si peur qu’il m’offre des chocolats aux multiples vertus dont celle qui dévêtit :
Chocolat Aphrodisiaque
Depuis le temps des Aztèques et des Mayas qui ont initié la consommation du cacao, le chocolat a toujours été considéré comme un excitant sexuel.
L'Empereur aztèque Moctezuma lui-même en buvait "pour avoir accès aux femmes".
Le théologien Fransiscus Rauch écrit en 1624 : "Ce breuvage bu dans les couvents y enflamme les passions".
J’avais si peur qu’il m’offre des roses qui ne sème plus l’émoi chez-moi !
J’avais si peur qu’il veuille m’emmener au resto. Le soir de la St-Valentin c’est la foule ainsi que la panique dans les restaurants … Et je déteste patienter à la porte d’entrée pour ensuite attendre le service qui est toujours long. Et finalement notre soirée est complètement ratée…
J’avais si peur qu’il me fasse le coup du macho la queue sortie du pantalon dès qu’il entrera de son boulot…
J’avais si peur qu’il n’y ait aucun changement dans ses comportements amoureux.
J’avais si peur de passer une journée ou une soirée comme les autres.
J’avais si peur pour rien. Il était déjà là, à me regarder, à m’espionner. Il me filmait à mon insu. Son cadeau de la St-Valentin était une superbe caméra vidéo numérique. Incroyable ! Il m’offrait un de mes fantasmes.
Je ne sais plus combien de fois j’ai pus lui dire que si nous avions la possibilité de se filmer. Et que je pourrais le voir en train de s’enfoncer en moi tout doucement puis ensuite sauvagement. Ça me causerait certainement une jouissance extrême…
Le vilain a bien enregistré mon fantasme. Qui selon moi devait être aussi le sien. Car il est déjà fièrement bandé dans son pantalon lorsqu’il me tape doucement sur l’épaule.
Je sursaute et en me retournant la caméra filme quelques secondes mon visage apeuré.
Il me dit à voix basse. Comme s’il ne voulait pas réveiller la caméra vidéo.
--Ma chérie, laisse toi faire. Je vais installer la caméra vidéo de manière à ce quelle capte à peu près à tous les endroits où nous pourrions nous déplacer. Mais j’ai l’impression que tu vas rester clouée sur ta chaise d’ordinateur. Car je vais brancher immédiatement la caméra pour que nous puissions voir à l’écran ce que nous filmons. Question de savoir quand zoomer certaines scènes.
Je suis abasourdie, surprise et excitée comme une gamine qui viendrait de recevoir son premier baisé. Il branche l’appareil et je me vois à l’écran. Je recule un peu la chaise pour me voir de la tête au pied. Une petite lumière rouge s’allume. J’imagine que c’est commencé. Je suis filmée… Hummmmmmm…
Je tire la langue pour rigoler puis mouille mes lèvres. Je m’amuse, voulant faire comme les pitounes dans les films érotiques. Il est derrière moi maintenant et je vois ses mains glisser le long de mon cou puis se faufiler dans mon décolleté. Ses doigts s’étirent jusqu’à mes seins qu’il effleure à peine. Je penche ma tête par derrière pour qu’il m’embrasse. Lorsqu’il enfonce sa langue dans ma bouche. Je cambre ma poitrine pour qu’il s’en empare. Je frotte mes nichons sur ses mains désespérément. Je veux qu’il pince, qu’il pétrisse… Non pas seulement les taquiner du bout des doigts. J’ai besoin de sentir qu’il devient fou en les massant. Je les veux dans sa bouche et qu’il me suce comme il suce ma langue en ce moment hummm….
Je relève mon chandail dégrafe mon soutien-gorge et lui écrase les mains sur mes mamelons tendus. Alors qu’il reprend son souffle je lui ordonne presque de prendre mes seins dans sa bouche. Il obéit immédiatement à ma grande satisfaction.
Hummm que c’est bon… Je prends un sein d’une main pour mieux lui présenter et je lui enfonce dans la bouche. Il s’en occupe bien. Le mordillant doucement pour ensuite le sucer fortement. J’en suis au point que ce n’est plus la poitrine qui le demande mais mon bas ventre qui danse. Donnant des coups de reins contre sa poitrine. Je retire rapidement mon chandail puis le débarrasse de sa chemise. Je crois bien lui avoir arraché quelques boutons…
Il me faut caresser sa poitrine, toucher sa peau. Sentir la chaleur de son corps. Flairer son désir pour moi.
Il descend une main entre mes jambes. Mes jambes qui sont déjà grandement ouverte. Et mes fesses se compressent pour basculer mon bassin vers l’avant. Il pose sa main là où mon pantalon est humide. Je me soulève rapidement d’un mouvement sec pour que sa main me touche plus fort. Mais il recule. Mon souffle est court. Il me faut lui retirer son pantalon. Un coup que j’aurai son membre bien en main. Il ne pourra pas résister longtemps à ma chatte au aboie.
Je ne prends même pas le temps de lui retirer son pantalon. Je descends sa braguette pousse son caleçon pour que son dard qui y était emprisonné respire le grand air. Mais je ne lui laisse pas le temps de dire ouf ! Que j’ai déjà bien au fond de la gorge. Suçant avidement pour obtenir ses faveurs le plus rapidement possible. Je le pompe de toutes mes forces.
Il râle un peu, me pousse et retire mon pantalon sans aucune gentillesse. On aurait dit que je l’avais blessé. Ou peut-être trop pressé… OHHHHHH !!! Il me boit avidement puis sa langue goûte à mon sexe, ce qui m’arrache un cri de jouissance. Il se branle, m’enfonce un doigt, puis deux, puis trois… Hummm… C’est chaud, tellement chaud et doux, tellement excitant de me voir à l’écran de l’ordi. Ma bouche embrassant l’homme invisible. C’est un autre de mes fantasmes que de faire l’amour à deux ou même trois hommes à la fois. Je me rentre deux doigts dans la bouche pour les sucer. M’imaginant que c’est la queue d’un autre homme que je suis en train de faire jouir.
Fantasme quand tu nous tiens ! J’hurle de plaisir et me retrouve à genoux les coudes posés sur la chaise. À balancer mon popotin à mon chéri pour qu’il me pénètre enfin. Mes doigts prennent la place de sa langue et je caresse mon sexe au rythme qui l’enchante. Ça devient dément la vitesse à laquelle je frotte ma chatte. Je perds les pédales. Plus de maîtrise. La libération arrive.
Il entre en moi et pousse un cri lorsqu’il cogne au fond de moi. J’éclate ! Tout mon corps est en état de choc. Je sens mon sexe enserrer le sien jusqu’à l’étouffement. Puis par vague de spasme.
Il explose ! Sa queue contrôle tout. Un instant il ne voit plus rien et perd tout contact avec la réalité. À ce stade ci il aurait tué pour jouir si on l’aurait empêché.
--C’était fabuleux mon chéri. Merci de m’avoir permis ce fantasme. Nous voir ainsi à l’écran m’a terriblement émoustillée. Vivement la baise à trois !!! Oups ! (Et si ça ne tombait pas dans l’oreille d’un sourd ?)
--Oui tu as raison c’était vraiment stimulant et encore plus érotisant pour moi. Car je savais qu’en plus… Nous sommes vue en direct par des centaines de personnes sur un forum de web cam érotique…
--Shiiiittttttt….
FIN.
Soupir(2006)
16 novembre 2005
Une journée chaude...
Petit texte que j'avais écrit pour un concours. Il ne fut pas retenu... Pas grave car ce n'était que la première fois que je participais à un concours. Et puis plus je le relissss... moins je l'aime..... Il me faut me raffiner, me peau / finer... Mais surtout...surtout... M'AMUSER !!!
UNE JOURNÉE CHAUDE.
Vendredi 27 juillet, 16h02. Enfin le week-end pour oublier le bureau. Cependant je dois me soumettre aux éternels bavardages des trois autres secrétaires qui travaillent avec moi avant de pouvoir m’éclipser. Ce vendredi-ci en sortant à l’extérieur la chaleur humide nous écrase. Les filles racontent toujours leurs projets pour le week-end à venir. Johanne pouffe de rire et s’exclame que sa fin de semaine avec son copain sera aussi torride que ce four qui nous cuit en ce moment. Ensuite Sonia nous raconte son rendez-vous stupéfiant avec un Mexicain qui voudrait l’épouser. Et finalement Rachel eut raison de moi en fournissant une description détaillée et croustillante de sa dernière baise avec son chum.
Quelle torture ! Moi qui suis au régime sec depuis plus d’un an. Je rougis d’envie à les entendre raconter leurs exploits. Lorsque je vois les yeux de Sonia s’agrandir en regardant derrière moi. Je me retourne et aperçois cet homme qui vient tout juste de passer à notre hauteur. Je ne peux pas voir son visage, mais quelque chose m’attire en lui. Est-ce sa démarche, ses fesses, sa taille ou la carrure de ses épaules? Il s’arrête à l’intersection et attend le feu de circulation pour traverser le boulevard.
Profitant du fait qu’il est immobile, je salue les copines et presse le pas pour le rejoindre. J’arrive à ses côtés, il tourne la tête pour me regarde. Ses yeux verts me font littéralement craquer. Timidement je baisse les yeux.
Cette fille à mes côtés dégage un agréable effluve qui est à la fois épicé et sucré. Je ne puis m’empêcher de lui jeter un coup d’œil. Serait-ce elle ? Cette femme que j’aperçois si souvent de ma fenêtre de bureau. Il m’était impossible de discerner ses traits du quatrième étage. Mais je ne pouvais m’empêcher de la suivre du regard à chaque fois qu’elle sortait de l’immeuble d’en face. Presque tous les midis elle flâne sur le trottoir avant de retourner au boulot. Je ne cessais de me demander ce à quoi elle pouvait bien ressembler ?
Le feu de circulation change et j’emboîte le pas la première m’engageant dans la rue. Déçue je pense que je viens de perdre l’occasion de le suivre. De la folie peut-être ? Mais il m’a fait un tel effet. Je me demande si cela n’était pas un coup de foudre ?
J’arrête devant une boutique de souliers me disant qu’un peu de lèche vitrine me changera les idées.
Elle est là, splendide. Les rayons du soleil pénètrent à l’intérieur de sa jupe. Mon regard passe sur la musculature de ses mollets pour remonter jusqu’à ses cuisses. Je crois qu’elle vient de me repérer.
Merde ! Il est toujours là. Je crois que je lui plais juste à voir la manière dont-il me regarde. Ce qu’il est attirant. Un homme mature dans la trentaine avancée et séduisant. Ça m’émoustille car je songeais sérieusement à me procurer un dildo très bientôt.
Je repars mais en me retournant de temps en temps pour m’assurer qu’il est toujours là. Je sens que je vais faire une folie. Une fois n’est pas coutume. Et cet homme m’excite vraiment…
J’ai l’impression qu’elle aime que je la suive. Lorsqu’elle s’arrête devant une vitrine, je voudrais aller à sa rencontre. Tiens ! Elle pénètre à l’intérieur de la boutique. Mais… C’est un sex shop ! Décidément elle joue avec mes nerfs. Quelques minutes plus tard, je l’attends toujours. Fixant la porte par où elle était entrée. Finalement elle sort et plonge son regard quelques secondes dans le mien. Et reprit son pas léger.
Putain ! On dirait bien qu’elle me cherche… Elle revêt de nouveaux vêtements et puis ce n’est pas rien… Elle porte une mini jupe en latex rouge lui moulant le cul au point que ma main ne voudrait qu’aller s’y balader. Et son haut assorti style brassière en fait baver plus d’un qui passe à ses côtés.
Maintenant je suis certaine qu’il me suit. Qu’il me trouve attirante. De m’être vêtue ainsi me donne le courage d’aller plus loin avec lui.
Zut ! Le ciel se couvre et le vent se lève. Une fin de journée orageuse comme il y en a si souvent lors de canicule. Mes nouveaux vêtements se gâcheront si la pluie est trop forte. Je cours jusqu’au parc du Chêne. C’est un très grand parc où se dresse un énorme chêne centenaire entouré de buissons. J’adore cet endroit tranquille pour y lire et m’y détendre en fin de journée. Si l’orage n’est pas trop violent j’y serai à l’abri.
Ça fait un bon moment que je la suis. Je trouve qu’il serait temps que j’aille à sa rencontre. Question de lui demander où elle voudrait bien que je la bascule ? Mais pour gâcher la situation mon copain Fred klaxonne et me demande vitre d’auto baissé si je veux qu’il me dépose ? Je me dépêche de lui répondre que non et le remercie. Juste ce petit instant et je l’ai perdu de vue. Je regrette presque de ne pas avoir accepté l’offre de mon chum car le ciel se couvre et le vent souffle de plus en plus fort.
Je suis juste à côté du parc du Chêne. Je vais m’y mettre à l’abri en attendant que le pire de l’orage passe. J’aime bien cet endroit où je vais de temps en temps pour relaxer et y brûler une cigarette assis sur la grosse roche plate sous le vieux chêne. La pluie tombe comme des clous et eu le temps de me tremper. Ouf ! L’arbre me protège maintenant, il est presque aussi étanche qu’un parapluie.
Je reprends mon souffle et retire ma chemise pour la tordre.
Il m’a suivi jusqu’ici. Son torse nu fait grimper ma libido à vive allure. Me laisser aller avec un étranger m’attise mais ça me rend aussi très nerveuse. Si quelqu’un arrivait ? Me faire surprendre dans cette position serait très embêtante mais ça me stimule beaucoup plus que je ne l’aurais imaginée. Bizarre, on dirait qu’il ne sait pas que je suis là…
Tu parle d’un sale temps ! Shit, elle est là ! Il semble que nous ayons eu la même idée tous les deux. Bordel qu’elle est bandante !
Il me voit et semble surpris. Mais il se ressaisit rapidement et vient vers moi. Me prend par le bras pour m’attirer tout près de lui. Il y eut un éclair suivi d’un coup de tonnerre fracassant. Je sursaute et me colle sur lui dans un réflexe de peur. Il en profite pour relever mon menton et prendre ma bouche. Sa langue s’enfonce et mes jambes ramollissent. Il promène ses mains partout sur mon corps. Puis s’attarde sur le bout de mes mamelons qui se tendent sous ses doigts qui les pincent.
Il descend les bretelles de mon top le long de mes bras. Puis l’abaisse jusqu’à ma taille. Son baiser provoque un remous en moi. Il se penche pour prendre un de mes seins dans sa bouche qu’il mordille tout en fouillant sous ma jupe. Il attrape mes fesses à deux mains et me plaque contre lui. Je sens la bosse dans son pantalon et l’inondation à l’intérieur de mes cuisses.
Je suis déjà bandé comme un étalon prêt à la pénétrer sur-le-champ sans demander mon reste. Son sexe doit être tout chaud.
Allez… Allez… vas-y… touche-moi… Est-elle timide au point de ne rien faire ? Oh ! Oui ! Oh ! C’est presque comme si elle m’avait entendu. Maladroitement elle parvint à défaire ma ceinture et à faire tomber mon pantalon sur le sol détrempé. Je crois que je vais l’aider un peu en lui posant sa main sur mon sexe.
Il ne dit rien, aucun mot, aucune parole. Est-il muet ? Mes jambes se mettent à trembler. Je voudrais être sous terre, me cacher, disparaître.
Il me faudrait peut-être partir. C’est trop pour moi, je m’abandonne ou je m’enfuis ?
Il prit ma main et la déposa sur son membre. Je me suis mise à le caresser tout doucement par-dessus son slip. Je sens son désir augmenté, il est tellement dur. Alors je glisse ma main dans son sous-vêtement et commence à le branler timidement.
Je retire mon slip, la soulève dans mes bras. Elle me prend la tête pour me retenir contre sa poitrine et m’offre ses tétons bien bandés.
Je lui prit la tête pour le retenir contre ma poitrine devenant euphorique lorsque l’on me caresse les seins.
Il s’amuse avec les pointes de mes mamelons sensibles. Je presse mes jambes autour de lui et balance mon bassin en essayant de frotter mon sexe contre son torse. Je veux que ma chatte le frôle. Je colle mon sexe et exécute un mouvement circulaire sur sa poitrine. Je veux sentir sa peau sur mon sexe.
Je veux m’enfoncer en elle. Elle me rend fou à se frotter sa chatte mouillée sur moi. Je l’étends sur le sol lui retire sa jupe et string. Elle s’offre à moi ses reins dansent. Je pose ma main tout près de son sexe quelle me tend. Puis je glisse mes mains à l’arrière de ses cuisses en remontant vers ses hanches. Elle se cambre. Je n’ai pas pris le chemin qu’elle désirait. Je pose mes lèvres sur sa bouche. Et au moment même où je lui suce la langue, j’appuie mon index sur son clitoris. Elle gémit de plaisir…
Son doigt semble magique, il glisse entre mes lèvres et je ne cesse de me cambrer. Ma chatte est inondée. Je délire, mon corps ne m’appartient plus, je me donne. Je vibre et frissonne, sa bouche est à la hauteur de ma vulve. Sa langue me goûte et j’explose de plaisir.
Je me redresse haletante, n’en pouvant plus. Il faut qu’il me prenne. Qu’il s’enfonce en moi, que l’on fusionne nos corps immédiatement. Je l’attire sur moi. Enlace mes jambes autour de ses fesses et lui offre ma fente.
Lorsque je descends entre ses jambes pour goûter à ses lèvres ruisselantes de plaisir. Je sais qu’elle ne tiendra pas bien longtemps. Elle est sur le point de jouir. Elle repousse ma tête et me supplie de venir. Je pénètre sa chatte pour m’y glisser dans un mouvement de va-et-vient langoureux. Je faufile ma main jusqu’à son clitoris que je masturbe férocement. Elle hurle de plaisir. Et se débat voulant que j’accélère la cadence.
L’orgasme arrive et je ne puis m’empêcher de lui crier d’aller plus vite ! Il me tourne sur le ventre et relève mon bassin pour me pénétrer par derrière. Son membre me martèle, me remplit et occupe tout mon ventre.
J’accélère la cadence seulement après l’avoir reprise par derrière. Cette position me permet d’avoir le contrôle. Et voir la croupe d’une femme que je chevauche ça me rend cinglé. Je lui prends les hanches et augmente ma vitesse à un rythme diabolique. Je me surprends à émettre un hurlement éjaculant en elle.
Mon corps est secoué de spasmes. Et lui s’effondre à mes côtés. J’ai l’impression qu’il va me parler. Cette baise était fabuleuse. J’espère qu’il voudra remettre ça et que l’on pourra se revoir encore…
Il y eut un éclair aveuglant, la foudre frappe le chêne qui s’effondre sur nous.
Oh ! Mon Dieu ! NOOOOONNN…
Fin !
Enfin ! J’ai terminé mon texte érotique. Dans la salle de cours je reluque le nouveau prof qui est super sexy…
Soupir
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