10 novembre 2005
"O" (Jacques G.)
Je roucoule dans ton axe
Le sable à pleines dents
Mes lèvres recomposées
Des écumes à ton chant
Tu t’envoles au zénith
Et mes mains te font vague
Sous l’ombrage tactile
Vaporeux sous ton algue
Vaguement dissolue
Des baisers en rafale
Dans le O de tes gorges
Et des dunes opales
Dans nos yeux qui se fixent
Quand ma langue s’enferme
Au brûlant dans le Styx
Dans ta source de Lerne
Où nos ombres transpirent
Au piano de mes doigts
Du meilleur et du pire
Dans le pourpre à l’étroit
A tes lèvres abusées
A ta bouche rassasier
Qui me va
Qui me vient
Au jusant les écumes
Dans nos creux à l’index
Nos versos nos dévers
Les saveurs à nos sens
A nos pôles à l’envers
Aux Soupirs à nos plisses
Des brûlures à nos bouches
Aux Ondules de délice
A nos cœurs qui se touchent
J.G.
Pour Guillaume Vivier...
Non mais !!! Ce qu'il est beau ce Guillaume.... Et il est tout plein de talent en plus.... grrrrrrr....
Pour un mec sensuel de Soupir :
La nuit qui glace nos yeux
Fait fondre nos corps vicieux
Dans un murmure profond
Déchaînement des impulsions
Ce n’est pas long mais c'est de bon cœur...
Soupir, 11 déc., 02
**Petit poème de Guillaume... Hummmmmm... Question de vous mettre l'eau à la bouche...**
La beautée d'une jeune femme sans limite.
Je veux te pervertir
Dans l'écluve des sens
t'allonger savoureuse
Au lange de ma chaude lumière
Je veux tes yeux rebelles
Ta gorge nue
ton ventre
ton innocence joyeuse et arrogante
ton sexe dont la pilosité m'asservit
et ton clitoris petit fruit de forêt humide
Je veux que tu
Ondules, ondules
Au consentement
de courtisanes pétries de fantasmes et d'interdits
Guillaume Vivier
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