10 novembre 2005
Nuits... Les nuits... Des nuits...
Nuits fluorescentes étreintes d’un brasier incandescent. Le survol d’un paysage flou s’écrase sur le pare-chocs de mon indifférence. Une main nuageuse couleur tendon s’ouvre devant moi. Chaude, elle glisse sur mes vibrations. Mon désir explose. Ton arme est chargée, j’attends la décharge. Érection, réaction, fellation, violation, transpiration, pénétration, tous les ON sont BON...
Nuits d’illusions sans amants, sans Satan.
Ma nuque à l’étoile polaire glace mes idées. Nycturie de jouissance noyée sur les draps.
Destin dressé palpable, s’offrant, souffrant, bouillant, branlant. Ma bouche ouverte en V. Une vierge offerte. Un cierge à elle seule.
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Nuit de pleine lune à l’abri de la marée. Ton sourire dessine un trouble sur l’eau. Tes yeux éclipsent l’éclat du diamant. Tu bouleverses le cycle de mes pulsions animales. Mes caresses sur tes hanches ondulent tes cheveux bouclés sur tes épaules nues. Ta bouche offerte en coquillage rosé où perle la goutte des désirs. Je dépose une vague de baiser au goût de ressac.
La lune chute et se noie au chevet d’un crabe terré.
Écriture automatique avec 10 mots...
Pour mon ami Tristan, je vais mettre 10 mots ici. Ensuite je vais écrire d’un coup de plume sans y penser....Mode impro. Ceci est un exercise que j'ai pratiqué sur un forum d'écriture collectif....
Flaque
poisson
Siège
Rictus
Avalanche
Noirceur
Épistolier
Carburant
Morse
Sexe....bien entendu...Soupir 17 septembre 03.
Ne cherchons pas les liaisons entre la poésie et le poissons qui flotte sur une flaque rouge illuminée. L’avalanche des rictus ridicules effleure mes pensées cutanées. Ce matin le clavier ne répond pas à ma demande de dresser une liste en morse. Il doit s’être noyer sous son cuir. En manque de carburant je fume le sexe comme l’on fume sur le siège de la conception. La noirceur sous sa torche éclaire mes idées. Le vent dans l’arbre fuit les feuilles mortes et les plumes tombent comme des fruits. Je pose des lettres comme l’épistolier ne s’essouffle.
jeudi, 18 septembre, 2003 Soupir
Tristan dit : (finalement, tu as beau écrire en morse, ton INCONSCIENT c’est le sexe, c’est ton carburant ! Et pas la peine de faire un rictus ! Tu es prit la main dans le...Voilà ce qu’il fallait découvrir ton inconscient, maintenant je sais ce que sais, mais je m’en doutais un peu, vu que ça revient souvent chez toi !Tu trouves...vraiment ? Enfin il n’y a pas de mal à se faire du bien, et ma femme vois-tu ce n’est pas du tout ça ! signé TRISTAN apprenti psychanalyste.)
Soupir répond : Merci pour cette psychanalyse gratuite Tristan, je vais me soigner maintenant avec des culottes mangeables, 2 vibrateurs et un fouet.
« LA BOUILLIE TOURNE EN CRÈME »
N.B. : Idéalement il serait préférable de commencer par : "UNE CRÈME BOUILLIE" qui est le premier de cette mini série. Vous n'avez qu'à descendre quelques textes plus bas pour y arriver. Merci.
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LE FANTÔME VIT, L’HOMME SOMBRE...
L’obtention d’une réalité génitale incongrue reviens sur le retour du présent effacé.
La pelure en banane et chair contre peau débonde le MOI.
Glissement froissant de doigts. Cascade de fantasmes ruisselants transgressé en songe d’illusion.
LE PEUT NE VEUT...
Déstabilisation des regards. Langueur de l’emprise sur le corps. Substitution de paroles en allaitement.
L’on euthanasie la sagesse et le sexe est le JE.
Frottement des euphorie cutanées. Les sphères célestes du rayon gamma s’entre choquent.
Hausse du laisser-aller.
L’aspirateur entre ses jambes l’y conduit...
LE VEUT NE PEUT...
L’extase se retire il tourne en bouillie étoilée et jette la crème sur le sein de la déesse.
L’ENFANT NAÎTRA INCONSCIENT DANS LE SUBCONSTIENT.
lundi, 30 septembre, 2002
Denise Girard (Soupir)
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(Même chose, sensiblement) La bouillie tourne en crème.
Le fantôme vit, l’homme s’ombre.
Les simulacres respirent, l’ombre ricoche le mur.
Obtention d’une réalité génitale incongrue. Retour du présent effacé.
Shampoing du cerveau enflammé. Stérilisation du ÇA.
Pelure tombe en banane. Chair contre peau débonde le MOI.
L’enfant naîtra inconscient dans le subconscient.
Glissement froissant de doigts. Songe transgressé d’illusion.
LE PEUT NE VEUT.
Déstabilisation du regard. Langueur de l’emprise sur le corps.
Substitution de parole en allaitement excitant.
Euthanasie de la sagesse. Le sexe est le JE.
Les sphères célestes du rayon gamma s’entrechoquent.
La bouillie étoilée tourne en crème sur la déesse.
Soupir
17 September 2002
« Encore de la bouillie... »
Le transport du courant sexuel voyage à la vitesse de la morale...
L’air vicieux débauche la terre. La guerre fait l’amour.
La ligne d’arrivée sera t-elle un dead-heat ?
D’un côté l’amour, de l’autre la mort...
VOYAGE INTÉRIEUR DE LA NYMPHE, DE LA DÉESSE, DE LA FEMME...
En temps de guerre, le soldat s’euphorise entre la vie et la mort.
Les coups sans contrôle pénètrent en banc de fertilité.
MOURIR EN AYANT LABOURÉ...
Recherche de la jouissance dans la peur.
La graine viendra au monde sans le semeur.
Évanouissement du cosmos par l’apôtre atomique.
Fellation des rencontres sous la chute défloraison.
MOURIR EN ÉTANT RESSUCITÉ...
lundi, 30 septembre, 2002
Soupir
« Une bouillie bouillante »
Un peu corsé...
L’homme mue dans la femme. Aphrodite libère son encens.
La fumée aspire les tentations. Désobstruction des barrières rigides.
Le frigo tourne cafetière. La bouillie est bouillante.
Un cercle de brume tourne sur la femme. Elle s’étend sur un nuage d’essence brûlante. Son corps mijote une danse minaude. Révélation d’une poussée de l’excitation du bassin. Infestation de la coulée du volcan sur la rose.
Brûlure de l’impureté et luxure de la liberté. Puissance de l’anthèse ouverte.
Effacement de respirations provoquant le spasme des couleurs chaudes. Le bleu passe au rouge et les corps se soulèvent dans un feu de foudre, de poudre, sans doute... Essoufflement progressif et convulsif. Redressement des sens tumultueux. Il pousse, il entre et elle le veut... encore et encore plus loin...
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Soupir
« Une crème bouillie II »
La lumière souffle la chandelle. Une flamme s’étend sur la nymphe. Enivrement de langues, sialagogue de pluie acide. Valse de fluctuation courbe. Coulisses pulpeuses, écoulement d’un oasis.
Avalanche de sueur. Deux corps en succion glacés de cellules éruptives. Enroulement d’effluve, aboiement des pulsions animales. Débat d’un rut cosmique. Cocktail de cinq sens perdus sans repère. Souffle saccadé au rythme des reins.
Apothéose de touche licencieuse. Coulée de l’indécence, éveil de stimulation bouillante de la chair. Vent pénétrant le pin, étoiles en flot, in abstracto de l’impudeur.
LE VA INTÉRIEUR, LE VIENT SE RETIRE.
Entrée ou fermeture du passage interdit. Offrande des miches en gouttes d’huile. Progression musicale sans blindage du spectre visqueux. Enfouissement lascif, resserrement irradié du matador. Le sphincter envahit l’intrus. Agitation du vouloir et de la peur. Interférence entre le bien mal et le mal du bien.
L’UN VIENT, L’AUTRE VA.
Montée du venin en descente de gisement sporadique stellaire. Filament d’une crème bouillie.
La lumière de l’enfant s’éteint dans la noirceur du couloir.
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Soupir
Une crème bouillie...
La décomposition du futur dans le passé d’une ombre qui frappe les murs. Des cris s’écrasent. La fente de la vie fermente un filet d’alcool.
La nuit recouvrira le soleil d’un flasque flegme. Une lave de salive s’écoule sous les draps souillés de blanc. La descente aux enfers, l’escalade en mer. Mamelons flottant sous l’étang, lèvres s’y perdent. Surexcitation des frissons de la substance. Enfoncement dans les dunes recouvertes de mucus. Pénétration dans l’inconscient d’une résonance magnétique fluide de l’irrigation et l’infection infiltre les parois visqueuses.
Fusion momentanée de deux corps caramélisés sur un mouvement balancier. Plantation d’une libération dans sa liqueur laiteuse. Retrait du passage dans l’autre monde.
L’ouverture de son vase clos deviendra-t-elle fertile ?
Monades ou nomades sur une route en perte de chemin.
Le tunnel éteint la lumière par son courant d’air.
L’ouverture sur un monde où il vaudrait mieux ne pas entrer. Divulgation d’un mal qui pétrit l’âme dans un recueil de prières bouillantes en leur cafetière.
Tu mets au monde pour détruire.
La crème éclate en bouillie d’étoiles sulfuriques.
L’ enfant naîtra, n’aura pas de dents mais mordra dans la vie. (ou : L’enfant mord dans la vie sans dents.)
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